Ca s'est passé le 30 avril dans un magasin Topshop, au coeur de Londres, où la collection de la Brindille s'est arrachée en avant-première lors d'une vente spéciale avant le lancement officiel le 1er mai.
Pour l'occasion, la top, en mannequin vitrine, était entourée de tous ses potes de la jet set. Un événement incontournable, donc !
Dès lundi soir, un millier de jeunes femmes se sont précipitées dans le principal magasin de la marque, sur Oxford Street, où Kate Moss, 33 ans, a brièvement posé dans une robe rouge dessinée par elle-même, avant que la vente ne commence pour quelques heures.
Sa collection de 80 vêtements, sacs et autres accessoires a été ensuite mise en vente mardi dès 8h dans 225 magasins britanniques, devant lesquels patientaient, parfois depuis minuit, de longues files de clientes, souvent très jeunes. Les prix allaient de 17 euros pour un petit haut à 220 euros pour THE blouson en cuir.
Le milliardaire britannique Philip Green, propriétaire des magasins Topshop, qui aurait versé 4,5 millions d'euros à Kate Moss pour sa collaboration, a manifesté sa satisfaction: "C'est excitant. Ca n'existerait pas si nous n'y avions pas cru", a-t-il dit.
Quelques heures seulement après l'ouverture des magasins, certains vêtements de la collection étaient déjà en vente sur le site d'enchères internet eBay, à des prix allant souvent du simple au double, comme une robe aux motifs floraux vendue à 146 euros au lieu de 65.
L'annonce de cette collection a suscité un très fort intérêt des spécialistes de la mode et une abondante couverture médiatique.
Dans son édition du 28 avril, The Economist a estimé que Philip Green s'appuyait sur le mannequin britannique pour conquérir le marché américain.
Et pour justifier sa démarche, la top avait confié au début de l'aventure, presque ingénue: "J'ai toujours été une grande fan de Topshop et je fais régulièrement mes achats ici. J'aime beaucoup ce qu'ils font et je suis très excitée à l'idée de travailler avec eux. Ca va être un immense plaisir".
Dans un entretien récent au magazine Vogue, elle a expliqué comment elle a procédé pour dessiner (partiellement toutefois) cette collection: "J'ai pris en gros des choses de mon armoire. Nous avons commencé par en sortir ce que j'aimais"...
"C'est super. Je peux dire que je veux telle botte avec tel talon. Il y a des choses que je veux et que je ne trouve pas. Comme tout le monde". C'est facile finalement de lancer une ligne de vêtements.
Image : sur la revue Vogue
